ANATOLI

Vendredi 14 décembre - durée : 1h30


crédit photo : Julie Carretier, Michel Cavalca

Deux voix s'élèvent, se déploient, l'une envoûtante par sa gravité et sa chaleur, l'autre émouvante de transparence et de légèreté. Deux musiciennes virtuoses font courir leurs doigts sur les cordes de leur guitare ou résonner le bois sur un rythme trépidant. Angélique Ionatos et Katerina Fotinaki nous chantent l'Orient, le lever du soleil (anatoli en grec), dans leur langue aux résonances magiques, avec les mots des poètes héritiers d'Homère. Au-delà d'un simple récital, leur présence, leurs interventions (en français !) parviennent à faire vivre des mots et des paysages : des images s'ajoutent aux musiques contemporaines, traditionnelles ou encore personnelles.
 Est- il besoin de présenter Angélique Ionatos ? Jean- Pierre Léonardini dit d'elle : « La voix qui jaillit de cette mince créature brune, a des accents de bronze. C'est la voix même d'Antigone et de la Grèce profonde. (…) Chaque chant témoigne d'une bonté noble, d'une sorte de fierté amicale. ». Depuis longtemps, on l'entend célébrer ou chanter la poésie grecque, des poèmes de Sappho à ceux d'Odysseus Elytis, en passant par Mikis Théodorakis. Depuis 2007, sa collaboration avec la jeune chanteuse et guitariste Katerina Fotinaki, qui partage son amour de la poésie et de la guitare, lui «offre une liberté nouvelle : voyager au-delà de cette porte de l'Orient qu'est la Grèce, affirmer que la musique ignore les frontières».
 Les Amis du Théâtre vous invitent à ce voyage, inoubliable et merveilleux !

Angélique Ionatos, à l'instar des poètes qu'elle chante, exorcise la barbarie qui aujourd'hui envahit même le virtuel. Elle sauve la beauté du monde, elle sauve le rêve et l'invisible, elle donne un sens à la douleur et de la beauté au rire.
France Inter
Leur récital est fait de zénith et de nuit, de flot et de lumière, de diamant et de duende.
Le Figaro