Le conte d'hiver

Jeudi 19 octobre
durée : 1h40
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d'après Shakespeare

crédit photo : Elian Bachini

par l’Agence de Voyages Imaginaires (PACA)
mise en scène : Philippe Car
Comédiens / Musiciens : Lucie Botiveau, Pietro Botte, Valérie Bournet, Francisco Cabello, Nicolas Delorme, Vincent Trouble
Assistanat à la mise en scène : Laurence Bournet
Musique et direction d’orchestre : Vincent Trouble
Création lumière : Julo Etiévant
Costumes : Christian Burle
Décors et accessoires : André Ghiglione / Pierre Baudin
Contributions de Sophie Rigaud / Luki Millet
Restauration : Jean Marie Bergey et Benjamin Olinet
Création son : Pedro Theurier
Régie lumière et son : Jean-Yves Pillone /Christophe Cartier
Régie plateau et régie générale : Jean-Marie Bergey

Adaptation et écriture : Philippe Car et Yves Fravega

Le Conte d’hiver de Shakespeare est sans doute la plus mystérieuse et la plus folle des œuvres du dramaturge élisabéthain : une famille détruite, des rebondissements extravagants, une ellipse temporelle de seize ans en plein cœur de la pièce, un retournement final digne d’un conte de fées…
Le roi Leontes coule des jours heureux dans son royaume de Sicile. Mais un jour, il est pris d’une folie aveugle et désespérée : femme, enfants, ami, serviteur, personne ne sera épargné. Puis viendront, chaque jour attisées, l’insupportable souffrance et la culpabilité. Mais voilà... l’avenir n’est pas toujours cruel, surtout quand la magie s’en mêle.Après les affolements et les noirceurs de l’âme humaine : démesure de l’orgueil, ivresse du pouvoir, tourments de la jalousie, la tragédie de Shakespeare glisse doucement vers la comédie.
L’esprit festif et malicieux de Philippe Car, ancien cofondateur des Cartoun Sardines, souffle un air bien réjouissant sur la représentation de ce Conte : rythme effréné, trouvailles scéniques, jeu ébouriffant des six comédiens – musiciens – clowns – marionnettistes, le tout est extravagant, enlevé et drôle.
Un pur bonheur, dont on aurait tort – vraiment – de se priver !

Un spectacle foisonnant et drôlissime.
Le Parisien
... aussi magique que poétique (...) l’ensemble est maîtrisé de bout en bout. Avec un côté farce assumé, et c’est bien ainsi.
L’Humanité
Dirigés par le metteur en scène Philippe Car, les comédiens semblent s’amuser autant que le spectateur dans une ambiance loufoque, anachronique, poétique, baroque et joyeusement bordélique, où jamais le rythme ne faiblit. (…) La tragicomédie de Shakespeare, elle, n’a pas pris une ride.
Le JDD