Les Amis du théâtre de Dax présentent : Dakh Daughters Band
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Dakh Daughters Band

Vendredi 12 mai
durée : 1h30

Freak cabaret

crédit photo : Maxim DONDYUK

par le Dakh Theatre (Ukraine)
Mise en scène : Vlad Troitskyi

de et avec Tetyana Havrylyuk, Ruslana Khazipova, Solomiia Melnyk, Ganna Nikitina, Nataliya Halanevych et Nataliia Zozul

Lumière : Mariia Volkova
Son : Christophe Le Maout
Vidéo : Maksym Poberezhskyi
Production : Dakh Theatre, www.dddames.eu
Collaboration : Blueline

Sept filles, danseuses de cabaret, multi instrumentistes, aux techniques vocales insoumises du chant ukrainien. Ces filles-là chantent, murmurent ou hurlent leur culture. Elles en empruntent les habits traditionnels et les voix, mais y ajoutent une touche décalée, déjantée : visage fardé de blanc, lèvres rouges, sourcils noirs. En blouse verte ou en tutu noir, leur audace n’a d’égale que leur talent pour mélanger les genres : polyphonies, folk, rock, soul, reggae, rumba, slam, rap… Définitivement « freak cabaret »,
  Frissons, beauté, colère : tel un poème, ce concert est un voyage. S’y entrechoquent des chants immémoriaux collectés dans les villages des Carpates, des textes de Chevtchenko, fameux poète ukrainien, de Shakespeare, de Bukowski et même un chant occitan du XIIIème siècle… S’y exprime, avec puissance et humanité, le besoin de liberté des citoyen-ne-s de notre monde où la révolte s’oppose à l’amertume de la résignation.
  Après leur rencontre au conservatoire de Kiev, ces comédiennes intègrent le Théâtre Dakh [le toit de la maison] de Vlad Troitskyi ; en 2013, leur groupe se produit sur la place de l'Indépendance de Kiev. Elles invitent les régimes despotiques sans foi ni loi, ni culture, à baisser l’échine devant l’élan vital de l’art.
  Un spectacle nécessaire ? Non, indispensable !

Pas tout à fait des Spice Girls qui chantent avec des cocktails Molotov, plutôt des Pussy Riot, la bonne musique en plus. 
Vlad Troitskyi, metteur en scène
Si fin, si intelligent qu'on en goberait les mouches. Inratable.
Télérama
Le hic de ce concert qui en jette : filer une irrésistible envie de chanter à tue-tête avec le band et de danser à fond.
Le Monde
Le dialogue entre les images, le spectacle et le public libère une folle et surprenante énergie faite d’espoir, de folie et de poésie.
Libération