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Le Revizor

Vendredi 19 janvier
durée : 1h40
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de Nicolas Gogol

crédit photo : Dominique Vallès

par la compagnie Toda Via Teatro (Île-de-France)
adaptation, mise en scène : Paula Giusti
Traduction : André Markowicz
avec Dominique Cattani, Florent Chapellière, Larissa Cholomova, Mathieu Coblentz, Sonia Enquin, André Mubarack, Laure Pagès, Florian Westerhoff
Musique et son : Carlos Bernardo
Marionnette, conseil à la manipulation : Pascale Blaison
Scénographie : Toda Via Teatro
Lumière et Régie générale : Fabrice Bihet, Sébastien Choriol Assistante à la mise en scène : Camille JoviadoProduction : Régis Ferron & Elise Sferruzza
Production déléguée : Théâtre Romain Rolland – Scène conventionnée de Villejuif
Coréalisation : Théâtre de la Tempête - Cartoucherie - Paris
Co-production : Compagnie Toda Vía Teatro, Théâtre des Bergeries (Noisy-le-Sec), L’Archipel (Fouesnant)
Soutiens : ADAMI, DRAC lle-de-France, Conseil Départemental du Val-de-Marne, Théâtre des Sources (Fontenay-aux-Roses), Le Sémaphore (Cébazat), Théâtre de Saumur, Ville de Villejuif, Mairie de Paris
Prix d’interprétation au Festival d’Anjou 2015 pour Laure Pagès

Dans une tranquille petite bourgade russe du XIXe siècle, une rumeur vient semer la panique parmi les habitants : on annonce l’arrivée en ville du « Révizor », un fonctionnaire envoyé incognito de Petersbourg pour inspecter le bon fonctionnement de l’administration locale.
Comment le repérer ? Comment le neutraliser ? Car, évidemment, tous ont beaucoup à cacher et à se reprocher !
C’est alors que l’apparition inattendue d’un vagabond va engendrer la terrible mécanique des quiproquos et démasquer la véritable nature des personnages : juge, gouverneur, bourgmestre, directeur des postes, marchands, domestiques, personne ne sera épargné.
Jouant sur la caricature, la confusion entre l’homme et la marionnette, le tic du geste et de l’élocution, Paula Giusti présente ici toute une galerie d’archétypes que l’on voit s’embourber, se débattre puis sombrer dans la vilenie et le mensonge. La musique, composée et jouée par le Brésilien Carlos Bernardo, compagnon de route d’Ariane Mnouchkine et de Jean-Jacques Lemêtre, accompagne l’énergie burlesque et désespérée de ce naufrage.
Une mise en scène au cordeau, un rythme effréné, huit acteurs de haut vol : un des succès majeurs d’Avignon 2016 !

Cette comédie grinçante, un rien amère, devient un cauchemar aussi jubilatoire qu’effrayant. Accompagnés d’une petite musique qui semble improvisée en direct, affublés de faux nez et de perruques extravagantes, les acteurs sont formidables. 
La Croix
Les comédiens s'en donnent à cœur joie. (…) Le jeu est virtuose et délicat. Le spectateur se découvre comme feuilletant un livre d'images et entre progressivement dans un conte.
La Revue du Spectacle
Le rythme incroyablement soutenu, les personnages caricaturaux comme leur jeu, et un homme-orchestre (viole de gambe, xylophone, clavier, balafon, guitare) assurant la musique en live, font de cette pièce un monument de drôlerie corrosive.
Le Bruit du Off